mercredi 12 août 2009
Milton tutoie les anges
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 16:26 Jazz in Marciac
Concert de Milton Nascimento avec les frères Belmondo et l'Orchestre du conservatoire de Toulouse
mercredi 12 août 2009
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 16:26 Jazz in Marciac
Concert de Milton Nascimento avec les frères Belmondo et l'Orchestre du conservatoire de Toulouse
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 16:09 Jazz in Marciac
Le guitariste, petit fils de Django et fils de Babick est en concert avec son trio et Olivier Temime aujourd’hui encore (12h30 et 18h30) sur la scène du festival off.
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 16:06 Jazz in Marciac
Concert de Jacky Terrasson
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 16:02 Jazz in Marciac
«Les absents ont toujours tort» , hier soir, Daniel Humair et Dave Douglas ont fait souffler un vent nouveau. Le Batteur suisse a donné avec ses boomers la prestation la plus intéressante – pour ne pas dire énigmatique – depuis le début du festival. L’homme qui a servi sur un plateau des pulsations à rendre jaloux un cœur de nouveau-née, Portal, Solal et autres Ponty peuvent témoigner, a posé hier soir les jalons d’un style qu’on pourrait qualifier de scientifique – voire psychanalytique. Avec les pulsions suisses, on est écouté. Drama drome» sonne comme un avertissement coloré, pulsé.Attention: la batterie de Humair est un divan.Il faut accepter d’aller à la thérapie ou rester chez soi. Chemise colorée sur Bouddha blanc à la barbe de deux jours: ça à l’air lourd mais les premiers coup de baguette, on voit que le virtuose Humair est là . Mi-sorcier, mi-maître de thése, ses bras imitent les ailes de libellule. Son suave puis excité pour «Saveurs exquises». La tentation d’Elvin Jones n’est jamais loin. Rapprocher la systole et la diastole pour affiner le «pulse» au maximum. Les autres? Intimidés puis libérés. Monniot, Donarier au visage de doctorant, Codjia et ses lignes de métal fin, et Boisseau, jeunes musiciens voletants autour du batteur leader, plantent des lamentos orientaux enguirlandés des stridences de l’accordéon de Peirani. Un accordéon qui, hors des solos mélancoliquement efficaces, ne trouve pas toujours sa place. Intégrales, dérivées, primitives. Démonstrations mathématiques mais le résultat est moins obscur que les moyens utilisés par la bande à Humair: rythmé, cadencé, phrasé complexe justifié. L’arche harmonique dessinée par Humair ferait rougir n’importe quelle espace vectoriel de dimension infinie: il est possible que quelque chose nous échappe. Chez Humair, la mélodie résulte de la compréhension de ses pulsations. Et que dire du Brass Ecstasy de Dave Douglas. La surprise continue. La jeunesse est au pouvoir. Créativité, innovation, improvisation, intelligence. A l’image du jeune batteur Nasheet Waits. Finesse de tonalité, jeu perpétuellement à l’écoute de ses cuivres: un délice. Luis Bonilla (trombone) s’éclate et ça se voit. Lester Bowie a réussit son pari, son esprit est là . La blouse a disparue, mais le chimiste du jazz a rendu son équation irréversible.Rien ne se perd tout se transforme, même les cuivres. M.Namji et J. Chaïrat
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 15:58 Jazz in Marciac
La première partie (Guitar Conference), elle, ne restera pas dans les mémoires. Une vraie douceur pourtant. Mais mis à part Russel Malone, le plus inspiré des quatre (Malone, Loeb, Martino, Withfield), le swing n’était pas vraiment au rendez-vous. Le public était surtout venu pour Jim Hall. Nous étions restés sur le mémorable concert du 10 août 2000. Ce soir-là Jim était en état de grâce. Il faut rappeler que le guitariste est l’acteur principal de l’une des plus belles aventures musicales de l’histoire du jazz: celle de la rencontre entre la musique noire américaine et la samba brésilienne, celle de la bossa, de la bossa-nova, du jazz-samba. L’aventure séduira tour à tour Stan Getz, Paul Desmond, Wes Montgomery, Dizzy Gillespie, Gery Mulligan, Bob Brookmeyer ou Charlie Byrd. Fera chanter, Ella, Astrud, Franck, Sarah et consort. Jim Hall est le premier jazzman à avoir ramené de son voyage au Brésil le son des favelas. Lui, qui a fait connaître la bossa aux salons new-yorkais, et permis l’émancipation de Joao Gilberto, Tom Jobim, Vinicius de Moraes. D’entrée le guitariste dédie un «All The Things You Are» à sa femme dont c’est l’anniversaire. Le vieux monsieur (79 ans), courbé sur sa guitare, les doigts «arthrosés» et paraffinés, montre un enthousiasme rassurant. Le batteur Lewis Nash le rejoint pour un «Obama’s Message» réunificateur. Jim Hall se signe. La lune, en impression au-dessus de la scène, rappelle les illusions d’un autre démocrate… Quand démarre le troisième morceau de la sélection, «Beja Flor» (l’oiseau-mouche) on pense à Nelson Cavaquinho, poète carioca, maître incontesté du cavaquinho (mandoline brésilienne), de la samba des rues et du Choro. Après l’émotion, le swing quand Kenny Barron échappe à l’ombre des coulisses. Le pianiste plante délicieusement ses doigts sur les touches et la scène est recouverte d’une brume invisible: du rythme raffiné, swing étrange. Pas une note en trop et tout est imprévisible.Barron est un contrepoison à la routine. Il lance un défi sur un suave «In A Sentimental Mood» d’Ellington. Et, Jim Hall montre qu’il a le niveau: la voix est faible mais les mains sont connectées à d’autres poumons. J. Chaïrat
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 15:54 Jazz in Marciac
Premier concert du quartet d'Emile Parisien sous le chapiteau
Par Chairat, mercredi 12 août 2009 à 15:49 Jazz in Marciac
Ce soir, place à la caravane du jazz-manouche sous toutes ses coutures: Latchès, Thomas Dutronc et Caravan Palace.
dimanche 9 août 2009
Par Chairat, dimanche 9 août 2009 à 15:18 Jazz in Marciac
Invité mardi soir à Marciac, Thomas Dutronc veut profiter de l’occasion pour se faire un nom dans le cercle très fermé du jazz international. Féru de musique manouche depuis son adolescence, le guitariste nous parle de son parcours et de sa passion.
Par Chairat, dimanche 9 août 2009 à 15:08 Jazz in Marciac
Il sera le «son de Sidney» Bechet , lors de l’hommage rendu ce soir par JIM au plus célèbre des clarinettistes de jazz, mort en France il y a 50 ans.
Par Chairat, dimanche 9 août 2009 à 15:00 Jazz in Marciac
INTERVIEW. Daniel Humair, 71 ans, est libre, rebelle et intransigeant. Pourtant considéré comme l’un des meilleurs batteurs du monde, il reste boudé par les maisons de disques mais clame le talent du jazz Français. Son charisme ne laisse pas indifférent, rencontre avec la grande gueule du Jazz.
samedi 8 août 2009
Par Chairat, samedi 8 août 2009 à 16:32 Jazz in Marciac
Concert de Jan Garbarek
Par Chairat, samedi 8 août 2009 à 16:29 Jazz in Marciac
Omara Portuondo et le Buena Vista Social Club
Par Chairat, samedi 8 août 2009 à 16:27 Jazz in Marciac
Première apparition du Norvégien à Marciac. Saxophoniste aérien, maître du silence et du temps qui s’écoule.
Par Chairat, samedi 8 août 2009 à 16:20 Jazz in Marciac
Stanley Clarke, Marcus Miller, Victor Wooten